Dernière mise à jour : 24-06-2010
News
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Rapport annuel 2009
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Communiqué de presse : Fini les études en juin ? ACTIRIS vous conseille
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Communiqué de presse Avril 2010 : Baisse du chomage en Region de Bruxelles-Capitale
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Communiqué de presse mars 2010 : Stabilisation du chômage en Région de Bruxelles-Capitale
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Des offres d'emploi par SMS et e-mail !
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Communiqué de presse: Rôle d'ACTIRIS dans la sélection de candidats
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Mesure anti-crise
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Ligne 620, le bus pour qui travaille la nuit !
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Communiqué de presse : Etat des lieux du secteur horeca bruxellois
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Etude de la satisfaction des clients d’ACTIRIS
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Rapport annuel 2008
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Licenciements collectifs - nouvelles dispositions réglementaires

14 L'Orbem devient ACTIRIS

 

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Rapport annuel 2009

Vous souhaitez en savoir plus sur ACTIRIS ? Notre rapport annuel 2009 passe en revue les résultats et les principales actions de notre travail durant cette dernière année : l'accompagnement renforcé des entreprises, la mobilisation des chercheurs d'emploi s'appuyant sur plus de proximité, l'extension du réseau des partenaires, le développement de synergies avec nos homologues belges,....

Vous pouvez le consulter en cliquant ci-dessous :

Rapport Annuel 2009

 

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Communiqué de presse : Fini les études en juin ? ACTIRIS vous conseille

A la fin du mois de juin, de nombreux jeunes entreront sur le marché de l’emploi pour la première fois. ACTIRIS propose ses conseils aux jeunes qui se lancent dans la vie active.

La fin de l’année scolaire est proche et de nombreux étudiants devront s’inscrire comme chercheurs d’emploi auprès d’ACTIRIS, l’Office Régional Bruxellois de l’Emploi. Les jeunes qui terminent leurs études cette année peuvent déjà le faire depuis le 1er mai 2010. Ils seront ainsi considérés comme chercheurs d’emploi à partir de la fin officielle de l’année scolaire ou académique.

Cette inscription chez ACTIRIS est très importante pour les étudiants domiciliés en Région bruxelloise car elle leur permet, suivant certaines conditions, d’obtenir et de maintenir certains de leurs droits en matière de sécurité sociale (allocations familiales, mutuelle, allocations d’attente,…). Il leur est donc fortement conseillé de s’inscrire et ce, même s’ils ont déjà un contrat de travail en vue.

Pour plus de facilité, ACTIRIS propose aux jeunes qui s’inscrivent pour la première fois de le faire sur le site Internet www.actiris.be en cliquant sur le bouton « Mon ACTIRIS ».
Pour les personnes qui ne possèdent pas de connexion Internet à domicile, des ordinateurs sont disponibles dans tous les locaux d’ACTIRIS. Les conseillers sont évidemment toujours disponibles pour l’inscription dans l’antenne de leur commune.

ACTIRIS a également édité un petit guide destiné à ces jeunes qui arrivent pour la première fois sur le marché du travail. « Fini les études» reprend les principales démarches administratives à effectuer pour s’inscrire comme chercheur d’emploi, ainsi que les services d’accompagnement intéressants pour eux. Elles sont à disposition dans les 15 antennes et ont déjà été distribuées dans de nombreuses écoles bruxelloises.

A partir du 30 juin prochain, tous les jeunes seront accompagnés afin de renforcer leurs chances d’entrer rapidement sur le marché de l’emploi. Tous bénéficieront systématiquement d’un dispositif de Construction du Projet Professionnel. Les plus jeunes seront les premiers concernés par ce suivi plus individualisé et réactif, qui s’adaptera à leurs besoins. Diagnostic et plan d’action précoces ainsi qu’un suivi plus fréquent sont au coeur de ce dispositif pour les guider au mieux vers l’emploi. D’ici la fin de cette année, tous les jeunes de moins de 25 ans s’inscrivant pour la première fois après des études, bénéficieront de cet accompagnement renforcé.

Site internet et compte « MonACTIRIS », brochures, accompagnement personnalisé, voilà autant d’outils pour entrer dans la vie active !

Contact presse :

 

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Communiqué de presse Avril 2010 : Baisse du chômage en Région de Bruxelles-Capitale

Fin avril 2010, la Région de Bruxelles-Capitale dénombre 103.950 demandeurs d’emploi inoccupés (DEI). Sur base mensuelle, on observe une diminution du nombre de DEI (-997 unités par rapport à mars 2010). Il s’agit là de la première baisse mensuelle significative depuis le mois de mai 2009, le rythme de croissance annuelle du nombre de DEI poursuivant sa diminution (il était de 10,8% en septembre 2009 et de 8,0% le mois dernier).


La baisse du chômage sur base mensuelle correspond à un niveau plus élevé des sorties du chômage que des entrées au cours du mois. En avril, on compte en effet un total de 8.973 entrées dans le chômage (6.959 réinscriptions et 2.014 nouvelles inscriptions) contre 9.970 sorties. On constate donc qu’en dépit d’une conjoncture morose, près de 10.000 personnes ont néanmoins pu s’extraire du chômage au cours de ce mois.

On dénombre en Région bruxelloise 76.898 demandeurs d’emploi demandeurs d’allocations (DEDA), 6.797 jeunes en période d’attente et 20.255 autres DEI. On compte par ailleurs 15.657 demandeurs d’emploi âgés de moins de 25 ans et 62.616 demandeurs d’emploi inscrits depuis un an ou plus.

Le taux de chômage s’établit actuellement à Bruxelles à 21,1% (20,4% pour les hommes et 21,9% pour les femmes). Ce taux est mesuré sur base d’une population active tenant compte des évolutions récentes de l’emploi bruxellois, calculée à partir des données actualisées de la Banque nationale et de l’Enquête sur les Forces de Travail du SPF Économie.

Durant le mois d’avril 2010, ACTIRIS a reçu directement 1.718 offres d’emploi. Ceci correspond à une augmentation de 15,4% (+229 unités) par rapport aux offres reçues l’année précédente au cours du même mois.On comptabilise par ailleurs 1.030 offres d’emploi satisfaites en avril, soit 58 de moins (-5,3%) qu’en avril 2009.

En mars 2010, le Service Gestion Employeurs d’ACTIRIS, un des services offerts aux employeurs, avait pris contact avec 2.198 entreprises distinctes dont 1.899 dans un cadre de prospection. Le nombre d’offres d’emploi prévues et attribuables à ce service s’établissait à 1.014 pour ce même mois.

Contact presse :

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Communiqué de presse mars 2010 : Stabilisation du chômage
en Région de Bruxelles-Capitale

Fin mars 2010, la Région de Bruxelles-Capitale dénombre 104.947 demandeurs d’emploi inoccupés (DEI). Sur base mensuelle, on observe une stabilisation du nombre de DEI (+149 unités par rapport à février 2010).

En mars, on compte en effet un total de 10.414 entrées dans le chômage (7.905 réinscriptions et 2.509 nouvelles inscriptions) contre 10.265 sorties. On constate donc qu’en dépit d’une conjoncture morose, plus de 10.000 personnes ont néanmoins pu s’extraire du chômage au cours de ce mois.

On dénombre en Région bruxelloise 7.159 jeunes en période d’attente. On compte par ailleurs 16.069 demandeurs d’emploi âgés de moins de 25 ans et 62.786 demandeurs d’emploi inscrits depuis un an ou plus.

Le taux de chômage s’établit actuellement à Bruxelles à 21,3% (20,5% pour les hommes et 22,2% pour les femmes). Ce taux est mesuré sur base d’une population active tenant compte des évolutions récentes de l’emploi bruxellois, calculée à partir des données actualisées de la Banque nationale et de l’Enquête sur les Forces de Travail du SPF Économie.

Durant le mois de mars 2010, ACTIRIS a reçu directement 1.975 offres d’emploi. Ceci correspond à une augmentation de 10,3% (+184 unités) par rapport aux offres reçues l’année précédente au cours du même mois.
On comptabilise par ailleurs 1.603 offres d’emploi satisfaites en mars, soit 214 de plus (+15,4%) qu’en mars 2009.

En février 2010, le Service Gestion Employeurs d’ACTIRIS, un des services offerts aux employeurs, avait pris contact avec 1.822 entreprises distinctes dont 1.519 dans un cadre de prospection. Le nombre d’offres d’emploi prévues et attribuables à ce service s’établissait à 1.008 pour ce même mois. De plus, un mailing a été adressé à 11.659 employeurs de la Région bruxelloise pour les informer du nouveau plan d’embauche Win-Win.

Contact presse : Communication Corporate Tel : 02/505.79.87 communicationcorporate@actiris.be

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Des offres d'emploi par SMS et e-mail !

Dès le 2 avril, chercheurs d’emploi et employeurs pourront bénéficier du nouveau service d’ACTIRIS : des alertes par SMS et e-mail pour des offres d’emploi.

Pour les employeurs :

Lorsque vous diffusez votre offre d’emploi grâce à MonActiris avec vos coordonnées, vous avez la possibilité d’envoyer automatiquement un SMS ou un e-mail aux dix profils correspondant le mieux à votre offre, selon le matching automatique, et ceci simplement en cliquant sur l’icône adaptée !

Pour plus d’info, la Ligne ACTIRIS Employeur : tél. 02/505.79.15 - fax 02/505.78.50 - employeurs@actiris.be.

 

Chercheurs d’emploi, dans quelles circonstances pouvez-vous bénéficier de ce service ?

Lors de votre inscription chez ACTIRIS, vous devez avoir marqué votre accord pour que vos coordonnées puissent être transmises aux employeurs intéressés par votre profil.

Si votre profil correspond à une offre mise en ligne par un employeur et qu’il ressort des dix profils présélectionnés automatiquement, alors vous pourrez recevoir une alerte par SMS ou par e-mail, vous invitant à consulter l’offre d’emploi concernée sur le site internet www.actiris.be.

Pour plus d’info : par téléphone call-center 02/800.42.42 ou par e-mail chercheursemploi@actiris.be.

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ROLE D'ACTIRIS DANS LA SELECTION DE CANDIDATS
Reaction aux declarations parues dans la presse

Faisant suite aux dernières parutions dans la presse, ACTIRIS souhaite rappeler la procédure qui permet à un employeur d’engager un jeune pour un premier emploi.

En effet, la Convention Premier Emploi (ex Plan Rosetta) permet de donner une première expérience professionnelle aux jeunes moins qualifiés, âgés de moins de 26 ans et inscrits comme chercheur d'emploi.
Les employeurs qui engagent des jeunes dans ce cadre bénéficient de réductions de charges patronales.

Plus spécifiquement dans le cadre des Conventions Premier Emploi au sein des organismes d’intérêt public bruxellois (OIP), l’employeur met sur pied un volet formation qui permettra au jeune de renforcer ses compétences et d’augmenter ses chances de trouver un emploi pérenne à l’issue de cette expérience.

De son côté, ACTIRIS s’assure que les candidats rentrent bien dans les conditions requises pour les conventions de premier emploi. ACTIRIS propose ensuite les candidats aux employeurs ayant des offres correspondant à ce type de recrutement.

Comme dans toute procédure d’embauche, l’employeur conserve la liberté de poursuivre son processus de sélection et d’engager ou non les candidats envoyés par ACTIRIS.

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Mesure anti-crise

Plan d’embauche Win-Win
Entrez-vous en ligne de compte ?
www.planwinwin.be

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Ligne 620, le bus pour qui travaille la nuit !

Pour repondre aux besoins des travailleurs de nuit de la zone de l'aeroport de Zaventem, De Lijn a mis en place depuis le 4 janvier une ligne de bus desservant plusieurs communes bruxelloises ainsi que des zonings industriels importants (Luchthaven, Corporate Village, OTAN, Bessenveld, Keiberg et Zaventem Noord).

L'aeroport est desormais accessible 7/7j et 24/24h depuis Evere, Schaerbeek, Bruxelles, Molenbeek-Saint-Jean et Anderlecht.

Pour plus d'informations : http://www.delijn.be

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État des lieux du secteur horeca bruxellois
Emploi et formation en question

La présente étude a été commandée dans le cadre de la mise sur pied du Centre de référence professionnelle bruxellois pour le secteur horeca. Son principal objectif est de récolter et de disséquer
l’ensemble des informations relatives au contexte économique et social du secteur horeca. Ces renseignements doivent servir à dégager les lignes prioritaires de l’action future du Centre de référence, mais aussi à créer en son sein une plateforme d’observation et d’analyse des besoins en matière d’emploi et
de formation.


Le choix de l’horeca parmi les secteurs prioritaires de l’économie bruxelloise, débouchant sur la création des Centres de référence, est le fruit de plusieurs constats. Ce secteur constitue un important pourvoyeur d’emplois en Région bruxelloise. En effet, on y compte plus de 3.000 établissements occupant plus de 25.000 travailleurs salariés, soit 9,1% des établissements et 4,2% de l’emploi salarié bruxellois, tandis que les 7.000 indépendants actifs dans le secteur horeca représentent 8,6% du total des indépendants en Région bruxelloise.


De plus, ce volume important d’emploi est caractérisé par une main-d’oeuvre occupée relativement plus jeune et plus locale que celle que l’on rencontre dans les autres secteurs. L’horeca bruxellois présente
également davantage de travailleurs dits « faiblement » ou « moyennement » qualifiés, tandis qu’il reste le secteur qui affiche la proportion la plus importante de travailleurs ouvriers parmi les secteurs significatifs en termes d’emploi. Or on sait à quel point ces dimensions constituent autant d’enjeux fondamentaux de la politique de l’emploi en Région bruxelloise.


L’essor de l’emploi que le secteur horeca bruxellois a connu au cours des dernières années risque d’être annihilé par les suites de la crise économique survenue à la fin de l’année 2008. Le Bureau du Plan prévoit en effet que celle-ci affectera de manière prononcée le commerce et l’horeca, secteurs directement touchés après celui de l’industrie manufacturière. Conjugués, au moins deux éléments spécifiques à la Région bruxelloise autorisent cependant un relatif optimisme quant à l’évolution future – à moyen et à long terme
– du secteur.


D’une part, à l’avenir, Bruxelles semble vouée à axer davantage ses activités sur sa vocation internationale.
Par ce biais, tant le tourisme de loisirs que le tourisme d’affaires, qui ont tous deux progressé sensiblement depuis 2002, devraient encore être amenés à connaître une croissance en Région Bruxelloise. À titre d’exemple, on pense au développement de connexions aériennes entre Brussels Airport et plusieurs villes
d’Asie du sud ou encore à la réouverture du Palais des Congrès. En termes de création d’emplois dans le secteur horeca, cet élément est susceptible d’exercer une influence sur l’offre.


D’autre part, le nouveau Centre de référence doit participer à un accroissement de l’emploi des Bruxellois dans ce secteur en agissant quant à lui sur la demande, c’est-à-dire en favorisant l’adéquation entre les besoins des entreprises et les offres de formation, en promouvant la formation professionnelle des Bruxellois pour les métiers porteurs dans le secteur horeca et en répondant à un besoin de main-d’oeuvre qualifiée. Afin de mener à bien ses missions, le Centre de référence devrait pouvoir se doter des moyens qui
lui permettront de s’adresser à ses différents publics (opérateurs de formation et enseignants, employeurs, travailleurs, demandeurs d’emploi et étudiants) et à les faire interagir dans une dynamique positive. Nous proposons de lancer ici quelques pistes de réflexion.


On a pu observer, dans l’analyse socio-économique du secteur, un décalage entre les caractéristiques de l’emploi bruxellois dans le secteur horeca et celles des demandeurs d’emploi inscrits pour une fonction de l’horeca. Cet écart peut d’ailleurs expliquer pourquoi la réserve de main-d’oeuvre inoccupée du secteur a pu, malgré l’augmentation du nombre d’emplois disponibles, avoir tendance à augmenter au cours des dernières années et dépasser les 7.000 unités en 2007.


Ainsi, les demandeurs d’emploi pour le secteur horeca présentent une structure d’âge qui, pour une part d’entre eux, tend à diminuer leurs chances d’accéder à un emploi dans certains segments tels que la restauration rapide ou les cafés. Ensuite, les niveaux de qualification de ces demandeurs d’emploi sont plus faibles que ceux de l’ensemble de la réserve de main-d’oeuvre, tant occupée qu’inoccupée. Il en est de même pour leurs connaissances linguistiques. Un effort important devra être entrepris afin d’améliorer
l’adéquation entre l’offre de formation et les besoins des entreprises.

La question se pose dès lors de savoir quelles sont les formations à développer ou à mettre sur pied avec le concours des opérateurs existants. Il semble primordial, avec la création du Centre de référence, de repenser la manière dont sont évalués les besoins en la matière. Une définition concertée de l’offre de formation doit permettre à la fois de rendre complémentaires, non concurrentes, les actions des divers intervenants (OISP, services publics, secteur…) et d’entraîner une innovation dans la manière d’organiser les formations et d’assurer leur suivi.


En cette matière, il convient par ailleurs d’adapter les objectifs des formations aux objectifs des personnes qui participent aux formations. Au cours de l’étude, on a en effet pu constater l’impact de la formation initiale de ces personnes sur l’accessibilité effective ou perçue du secteur. Celle-ci peut dans certains cas être reliée à la question de la discrimination à l’embauche. Une démarche d’insertion professionnelle en entreprise nécessite de mener un travail important afin de lutter contre cette forme de discrimination à
laquelle est confrontée une part des demandeurs d’emploi. Idéalement, une formation donnée devrait ellemême constituer un exemple en matière de diversité, dans le sens où l’on ne devrait pas y retrouver un seul et même profil de demandeur d’emploi.


Concernant les formations à destination des travailleurs, la question qui se pose est la suivante : comment amener davantage d’employeurs à participer à la formation de leurs travailleurs ? Rappelons que plus de la moitié des employeurs déclarent ne pas prévoir la moindre formation à l’attention de leur personnel, fût-ce
pour les travailleurs nouvellement engagés. Parmi ceux-ci, la moitié en éprouvent cependant le besoin, ce qui signifie qu’une large part des responsables d’établissement se sentent concernés par l’organisation de formations. Beaucoup d’entre eux demandent d’ailleurs que leurs doléances soient relayées et suivies d’actions destinées notamment à lutter contre les pénuries de main-d’oeuvre et à adapter de manière plus flexible l’offre de formation à leurs besoins de main-d’oeuvre qualifiée.


Une autre question qui interpelle les employeurs est celle de l’attractivité du secteur horeca : comment agir sur celle-ci et l’améliorer, sachant qu’elle peut contribuer à résoudre une part des difficultés liées à la rotation importante du personnel dans certaines fonctions ? S’il est plutôt difficile d’agir directement sur l’attractivité de certains métiers exercés dans le secteur horeca, il est certainement possible d’améliorer l’attractivité générale du secteur en octroyant aux travailleurs des possibilités d’évolution dans celui-ci, notamment par l’accès à des formations de pointe, mais aussi en améliorant les conditions d’emploi (rendre moins « attractif » le recours au travail au noir) et, dans la mesure du possible, les conditions de travail. Sans pour autant méconnaître les contraintes propres à certains segments d’activité qui pèseront toujours en termes d’organisation du travail, il devient également fondamental de tenir compte de la conciliation possible entre vie professionnelle et vie de famille.


Moyennant ce que l’on vient de développer, l’horeca peut devenir, tant pour les travailleurs que pour les demandeurs d’emploi, un secteur d’activité non pas choisi, par exemple, pour une certaine facilité d’accès à un emploi, mais bien pour lui-même et pour la possibilité d’y entrevoir un avenir professionnel.

Contact presse :

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Etude de la satisfaction des clients d’ACTIRIS

ACTIRIS a collaboré avec le Centre de Psychosociologie de l’Opinion de l’ULB pour mener des enquêtes de satisfaction auprès de ses clients, en l’occurrence les chercheurs d’emploi, les ex-chercheurs d’emploi et les employeurs.

Les resultats de ces enquetes sont disponibles dans les documents ci-dessous :

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Rapport annuel 2008

Vous souhaitez en savoir plus sur les activités et les résultats d'ACTIRIS en 2008 ? Notre rapport annuel passe en revue les grandes étapes de l'année: poursuite de la décentralisation, renforcement des services aux employeurs, poursuite de la réforme du partenariat, investissement dans un plan Qualité…

Vous pouvez le consulter en cliquant ci-dessous :

Rapport Annuel 2008

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Licenciements collectifs - nouvelles dispositions réglementaires

A la suite de la promulgation de la Loi de Relance économique du 27 mars 2009, le Conseil des Ministres a adopté l'Arrêté Royal du 22 avril 2009 qui modifie divers arrêtés pris dans le cadre de la restructuration d'entreprises : il en élargit le champ d'application puisque dès l'annonce d'un licenciement collectif, l'employeur est considéré en restructuration et, ce, pour autant qu'il relève de la loi du 5 décembre 1968 sur les conventions collectives de travail et les commissions paritaires.

Les nouvelles dispositions légales établissent de nouveaux principes :

  • La mise en place d'une cellule pour l'emploi
    Celle-ci est désormais obligatoire pour tous les licenciements collectifs avec, toutefois, quelques exceptions.
  • L'offre d'outplacement
    L'offre faite par la cellule doit être approuvée par le Ministre Fédéral de l'Emploi, après avis du Ministre Régional de l'Emploi.
  • L'inscription à la Cellule pour l'emploi
    Quels que soient l'âge, la nature du contrat et le passé professionnel du travailleur licencié, l'obligation d'inscription auprès d'une Cellule pour l'emploi s'accompagne de celle de s'inscrire comme demandeur d'emploi auprès du Service Public Régional de l'Emploi. Ici également, il existe certaines dérogations en termes de faculté d'inscription auprès de la cellule et comme demandeur d'emploi.
  • Les cartes de réduction « restructurations »
    L'ONEm délivrera aux travailleurs licenciés une carte de réduction « restructurations » qui, en cas de reprise de travail, leur permettra, ainsi qu'à leur nouvel employeur, de bénéficier d'avantages financiers (diminution des cotisations personnelles ou patronales de sécurité sociale).
  • Les frais d'outplacement
    L'employeur en restructuration se verra rembourser une partie des frais qu'il a engagés pour l'accompagnement des travailleurs licenciés, pour autant que ceux-ci aient suivi un minimum d'heures d'outplacement. En cas de reprise de travail, les montants sont plus importants.

Dans l'attente de la refonte des documents propres à la Région de Bruxelles-Capitale comme le « Modèle Bruxellois » & le « Formulaire-type », nous vous invitons à vous connecter au site du Service Public Fédéral de l'Emploi, Travail et Concertation sociale via le lien www.emploi.belgique.be.

Et, dans tous les cas, n'hésitez pas à prendre contact avec notre service «  Service d'Accompagnement des licenciements collectifs »

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L'Orbem devient ACTIRIS

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Visionnez :

La brochure : ACTIRIS, La Vie Active (580 ko)

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